Ce qu’on ne vous dit pas sur le végétalisme (3e partie)
5) Le végétalisme et la longévité

Dr allemand, Claus Leitzmann Phd, végétalien, auteur prolifique, éducateur et professeur de nutrition à la retraite, Claus Leitzmann / Interview du professeur Leitzmann, affirme : « Si vous comparez la population de Californie, les végétariens qui vivent dans la région de Loma Linda, avec le reste de la Californie, vous constaterez que les conditions politiques, économiques et géographiques sont les mêmes. Les végétariens de Loma Linda vivent en moyenne 9,3 ans de plus que les mangeurs de viande. Je pense donc que c’est une autre indication que manger des végétaux est bon pour nous ». En effet, ce type d’alimentation pourrait favoriser une longévité accrue, notamment grâce à ses effets positifs sur la santé cardiovasculaire, le contrôle du poids et la prévention de nombreuses maladies chroniques. Voici quelques raisons pour lesquelles un régime végétalien peut être bénéfique :
a) La réduction des maladies cardiovasculaires
Les régimes riches en fruits, légumes, grains entiers, noix et légumineuses (principaux composants du régime végétalien) sont associés à une meilleure santé cardiaque. Ces aliments sont naturellement pauvres en graisses saturées et riches en fibres, ce qui aide à réduire le cholestérol et la pression artérielle.
b) Prévention de certains cancers
L’abondance d’antioxydants, de vitamines et de minéraux dans les végétaux peut aider à protéger contre certains cancers, notamment ceux liés à une consommation élevée de viande rouge ou transformée. Toutefois, pour bénéficier de ces effets protecteurs, il est essentiel de suivre un régime végétalien équilibré, basé sur des aliments d’origine végétale apportant régulièrement ces nutriments. Les effets varient néanmoins selon les habitudes alimentaires et le mode de vie global de chaque individu. Par conséquent, il est crucial de planifier correctement un régime végétalien afin d’éviter des carences en nutriments essentiels, tels que la vitamine B12, le fer, le zinc, oméga-3 (les graines de lin, les graines de chia, les noix et l’huile de colza fournissent des acides gras oméga-3 essentiels), les protéines (un mélange de légumineuses, céréales complètes, noix et graines suffit généralement à couvrir les besoins en acides aminés essentiels) et le calcium.
c) Gestion du poids
Les végétaliens maintiennent souvent un indice de masse corporelle (IMC) plus faible, ce qui réduit leur risque de développer des maladies liées à l’obésité, comme les maladies cardiaques et certains cancers
6) Le végétalisme et l’environnement.

L’eau, les terres agricoles, l’énergie et les efforts humains sont de plus en plus détournés au profit des industries de production de viande. Chaque année, l’homme détruit des forêts pour étendre les espaces consacrés à l’élevage. Depuis 1960, nous avons abattu et brûlé 25 % de la forêt équatoriale pour aménager des pâturages destinés au bétail. En outre, les humains consacrent plus d’un tiers des récoltes mondiales de céréales, comme le maïs, à nourrir les animaux d’élevage plutôt qu’à nourrir directement la population Aux États-Unis, le bétail consomme 70 % de la production totale de céréales. Si on utilise ces ressources agricoles pour nourrir les populations, nous pourrions grandement atténuer la faim dans le monde.
De plus, l’élevage contribue significativement au réchauffement climatique, car les animaux produisent du méthane, un gaz qui accélère le réchauffement global en perturbant l’équilibre atmosphérique. La destruction des forêts et les émissions de gaz à effet de serre augmentent ainsi la température de la planète. Réduire l’élevage permettrait non seulement de limiter la déforestation, mais aussi de freiner le réchauffement climatique et de protéger l’environnement. Supprimer l’élevage reviendrait à adopter un régime végétalien durable. Une des solutions envisageables serait de sensibiliser les populations à travers des campagnes éducatives ou des initiatives menées par des figures d’influence, telles que les pasteurs, en faveur d’un mode de vie végétalien.
Pourquoi devons-nous sauver cette planète ?
Sur le plan spirituel, le réchauffement climatique ne nous est pas favorable, car si cette planète venait à disparaître, il n’existerait plus d’autres lieux dans l’univers permettant aux âmes de se repentir. La population mondiale augmente, car de nombreuses âmes, incapables d’accéder au paradis, reviennent sur cette planète après leur passage dans une maison de redressement, afin de se repentir. C’est pourquoi nous devons préserver cette planète ou mettre un terme définitif à l’élevage.
En ces temps de perturbation planétaire, le sacrifice qui plaît le plus à Dieu est le changement de nos habitudes de consommation. Des pratiquants spirituels, des saints en dehors de nos mouvements charismatiques, comprennent la volonté de Dieu et nous la transmettent romains12 :2. Chefs religieux, pasteurs et fidèles chrétiens, sachez que Dieu n’agrée plus autant nos actions de grâces, nos dîmes, nos dons et libéralités, ni nos prémices, car nous avons souillé nos mains du sang des innocents. Esaïe1 :15.
Il est impératif d’aligner les visions spécifiques de nos ministères à la vision générale de Dieu : celle de sacrifier nos corps en adoptant un régime végétalien romains12 :1
Conclusion
Pasteurs et chrétiens pratiquants, adopter un régime végétalien offre de nombreux avantages, tant sur le plan spirituel que pour la santé, l’environnement et le bien-être animal. Sur le plan spirituel, un régime, à base de plantes, peut favoriser une élévation continue de l’âme et la sainteté, tout en réduisant la sensation de lourdeur et de fatigue. Du point de vue de la santé, lorsqu’on équilibre ce mode d’alimentation, il peut contribuer à une longévité accrue et à un bien-être général. Sur le plan environnemental, le végétalisme aide à réduire la consommation des ressources naturelles (l’eau et les terres agricoles) et à limiter la déforestation, jouant ainsi un rôle essentiel dans la lutte contre le changement climatique. Enfin, sur le plan éthique, ce choix reflète une volonté d’honorer la création divine en respectant les droits des animaux et en rejetant toute forme d’exploitation à leur égard.
En conclusion, le régime végétalien s’impose comme une démarche globale, bénéfique pour les individus, la planète et toutes les créatures vivantes, tout en encourageant un mode de vie responsable et durable.
