jésus était il végétalien
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Jésus était-il végétarien?

Introductions

Le poulaillé à ne pas encourager

Parmi les solutions proposées pour lutter contre le réchauffement climatique, la réduction de l’élevage, une activité consistant à élever des animaux dans le but de produire de la viande, est évoquée, car elle est l’une des causes de ce phénomène. Les pratiquants spirituels (pratiques spirituelles) soutiennent que l’élevage est la cause principale du réchauffement climatique, car, à l’échelle industrielle, il produit du méthane, un gaz qui détruit la Couche d’ozone. Comme solutions, certains de ces pratiquants spirituels proposent un Régime végétarien, tandis que d’autres recommandent un Régime végétalien.

Cependant, de nombreux gouvernements, religieux et fidèles chrétiens restent sceptiques face à ces solutions, estimant qu’il est peu probable, d’après les récits historiques et bibliques, que Jésus, le fils de Dieu, ait été végétarien. En effet, plusieurs passages bibliques mentionnent que Jésus consommait des produits d’origine animale. Alors, comment savoir si Jésus était réellement un végétarien ? Dans cet article, nous analyserons divers passages bibliques, de l’Ancien au Nouveau testament, avant de conclure.

Développement

Dieu a créé le monde par la parole et avait établi des lois originelles pour le régir. Ainsi, des lois végétaliennes dans Genèse 1 :29-30 ne permettent que la consommation des herbes et des plantes. Nous citons : « Et Dieu dit : Voici, je vous donne tout l’herbe portant de la semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre ayant en lui du fruit d’arbre et portant de la semence : ce sera votre nourriture » Genèse 1 :29 ; « Et à tout animal de la terre, à tout oiseau du ciel, et à tout ce qui se meut sur la terre, ayant en soi un souffle de vie, je donne toute herbe verte pour nourriture » Genèse 1 : 30.

Assouplissement des lois originelles

Cependant, dans les passages bibliques du Lévitique 11 : 3-31, Dieu a assoupli ces lois végétaliennes en désignant certains animaux comme purs et consommables, et d’autres comme impurs et à éviter. Nous citons : « Vous mangerez de tout animal qui a la corne fendue, le pied fourchu, et qui rumine. Mais, vous ne mangerez pas de ceux qui ruminent seulement. Ainsi, vous ne mangerez pas le chameau, qui rumine mais qui n’a pas la corne fendue : vous le regarderez comme impur […]. De même, le lièvre vous sera interdit, […]. Quant au porc, bien qu’il ait la corne fendue et le pied fourchu, il ne rumine pas : vous le considérerez comme impur […]. En revanche, vous pourrez manger de tous ceux qui ont des nageoires et des écailles, […].

Mais, vous aurez en abomination tous ceux qui n’ont pas des nageoires et des écailles, […]. Voici, parmi les oiseaux, ceux que vous aurez en abomination, et dont on ne mangera pas : l’aigle, l’orfraie et l’aigle de mer ; […] le corbeau et toutes ses espèces ; l’autruche, le hibou, la mouette, l’épervier […]. Voici, parmi les animaux qui rampent sur la terre, ceux que vous regarderez comme impurs : la taupe, la souris, et le lézard, selon leurs espèces ; le hérisson, la grenouillela tortue, le limaçon et le caméléon […] ».

Les animaux sauvages

Que peut-on constater à travers ces passages bibliques du Lévitique ?

L’ajout des consignes à la loi végétalienne de Genèse 1 :29-30, les consignes ci-dessus du Lévitique 11:3-31, a conduit à une désobéissance totale, car cette loi renouvelée était difficile à appliquer en raison des détails très précis de ces consignes. Autrement dit, quand l’Israël pensait être autorisé à manger des animaux purs, il en venait parfois, par goût ou par difficulté à trouver des animaux purs, à consommer les animaux impurs.

Exemples ; un chasseur, qui aurait parcouru la forêt toute la journée sans rien trouver n’hésiterait pas à tuer un animal impur qui se présenterait à lui. Une personne affamée cherchant de la viande pure, qu’elle n’aurait pas trouvée, n’hésiterait pas à manger de la viande impure qui se présenterait à elle. C’est ainsi que les animaux impurs mentionnés dans les passages bibliques du Lévitique, tels que le lièvre, le porc, la souris, le lézard, la grenouille et la tortue sont encore consommés aujourd’hui.

les porcs, les lièvres , la grenuille et la tortue à ne pas manger selon la bible

Quelle est la réalité derrière l’assouplissement de cette loi végétalienne ?

Israël ne devrait pas, du tout, consommer d’animaux, quelle que soit leur classification. Dieu savait qu’il serait difficile de respecter ces consignes. A contrecœur, Dieu a assoupli la loi végétalienne en raison des nombreuses plaintes du peuple d’Israël concernant le manque de viandes. Les plaintes étaient compréhensibles, car ils avaient eu l’habitude de consommer de la viande pendant 400 ans en Égypte. Nous pouvons retrouver ces plaintes dans les passages bibliques suivants, où il est mentionné : « Les ramassis de gens qui se trouvaient au milieu d’Israël fut saisi de convoitise ; et même les enfants d’Israël recommencèrent à pleurer et dirent : qui nous donnera de la viande à manger ? Nous nous souvenons des poissons que nous mangeons en Égypte, et qui ne coûtaient rien,  …. » Nombres 11 : 4-5 .

Dieu s’est finalement lassé de ces réclamations et il a frappé le peuple d’Israël d’une grande plaie : « comme la chair était encore entre leurs dents sans être mâchée, la colère de l’Éternel s’enflamma contre le peuple, et l’Éternel frappa le peuple d’une très grande plaie » Nombres 11 : 33.

Stop, nous donnons un autre fait explicatif.  

Dieu revient plu tard pour donner une autre précision de la loi végétalienne, une précision qui stipule que le peuple d’Israël ne doit pas consommer le sang d’aucune espèce. A ce sujet, il est écrit : « Si un homme de la maison d’Israël ou des étrangers qui séjournent au milieu d’eux mange du sang d’une espèce quelconque, je détournerai ma face contre celui qui mange le sang, et je le retrancherai du milieu de son peuple » Lévitique 17 : 10 . Cependant, la question se pose : comment peut-on manger de la chair sans consommer le sang ? Pour clarifier, Dieu ordonne de verser le sang de l’animal et de le couvrir de poussières avant de le consommer Lévitique 17 : 13 

Notre point de vue sur ce fait.

Nous savons, c’est que l’âme se trouve dans le sang, qui circule dans les cellules de la chair. Il est donc très difficile de vider, sinon de séparer, tout le sang de la chair d’un animal ; il en restera toujours une partie. Par cette précision, Dieu ne voulait pas que le peuple d’Israël consomme de la chair animale. Bref, dire de ne pas manger le sang d’un animal, c’est indirectement interdire de ne pas manger sa chair. Ainsi, Dieu, à travers l’histoire du peuple d’Israël (le Judaïsme), a interdit, de manière directe et indirecte, la consommation de la chair animale. Dieu, étant démocrate, a doté l’homme d’un libre arbitre et n’impose pas nécessairement l’observance de ses lois.

A travers les passages bibliques évoqués jusqu’ici, nous avons mis en exergue la volonté de Dieu, qui est de ne pas manger la chair animale. Et cette volonté est également celle de Jésus-Christ. Pourquoi ?

La force agissante de Dieu est le Christ. Jésus-Christ a d’ailleurs déclaré : « Celui qui m’a vu a vu le Père » Jean 14 : 9 .

Que doit-on comprendre par cette affirmation ?

Les pensées de Dieu sont celles de Jésus-Christ. En effet, Jésus est l’incarnation parfaite du Père. Le Père et le fils sont un. Là où se trouve le Père, le fils est également présent, et vice versa. Ainsi, lorsque le Christ agissait, c’était en réalité le Père qui agissait à travers lui.

Cette notion est en accord avec Jean 1 : 1-3, qui commence par : « Au commencement était la parole et la parole était avec Dieu, et la parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été n’a été faite sans elle ». Or, la loi végétalienne énoncée dans Genèse 1 :29 indique clairement que l’homme ne doit pas consommer de la chair animale, car les herbes et les plantes contiennent tous les nutriments nécessaires à sa survie sur terre. Par conséquent, Jésus-Christ, étant devenu homme, ne peut pas agir en contradiction avec les lois originelles végétaliennes de son père. En d’autres termes, il a vécu une vie de non-violence durant sa mission sur terre, ce qui signifie qu’il était végétalien, contrairement à ce que pensent les gouvernements, les chefs religieux et de nombreux fidèles.

Avant la Bible : la pratique spirituelle du végétalisme

Le végétalisme était un aspect fondamental de sa vie spirituelle, bien qu’il ne soit pas explicitement mentionné dans la Bible, tout comme pour la plupart des personnages bibliques, y compris Moïse. À l’époque de Jésus-Christ, les disciples n’avaient pas encore compilé les textes sacrés en un seul livre ; ce n’est qu’après sa vie qu’ils ont rassemblé ces écrits pour former la Bible telle que nous la connaissons aujourd’hui.

Jésus-Christ aurait nourri la foule avec du blé et un assaisonnement de poisson.

Les poissons

Qu’est-ce qui permet de soutenir cet argument ?

Jésus-Christ étant Dieu, ne peut désobéir à ses propres lois. Même s’il le faisait, cela se comprendrait, car il est le créateur et Il sait comment réparer les dégâts. Cependant, ce qui nous permet de soutenir cet argument, c’est qu’aujourd’hui, il est possible de fabriquer du poisson végétalien à base du blé et d’assaisonnement de poisson. Cet assaisonnement contient des algues, imitant l’odeur de poisson, que l’on peut trouver dans les supermarchés. Nous avons été témoins de la fabrication de ces poissons végétaliens et nous en avons également mangé. Celui qui n’a jamais vu ce poisson végétalien attestera qu’il s’agit du vrai poisson.

Que voulons-nous dire par-là ?  

Dans le passage biblique de Luc 9 : 16-20, Jésus-Christ aurait sûrement nourri la foule avec du blé et un assaisonnement de poisson, que ce soit forme de vrais poissons ou par le biais de manne, comme son père, sous forme de poissons.

Conclusion

A travers les passages bibliques que nous avons explorés, nous avons mis en évidence la volonté de Dieu de ne pas manger la chair animale quelle que soit l’espèce. Cette volonté était aussi celle de Jésus-Christ qui a vécu en tant que végétalien plutôt qu’en tant que végétarien sur terre. De même, Dieu est présent dans tous les êtres vivants qui se meuvent sur la terre. Jésus-Christ, le Verbe par lequel Dieu a créé toute chose, habite en tous les êtres vivants, y compris les animaux.

Les animaux, tout comme les hommes, sont des personnes. Ceux-là sont intelligents, comprennent les choses, éprouvent des sentiments et des émotions, et désirent vivre en paix jusqu’à ce que Dieu les appelle à la maison Les animaux sont des personnes.

Les animaux à ne pas manger

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