test
| |

Éveiller la conscience, c’est connaître… mais surtout pratiquer

Introduction

Nous avons beaucoup de connaissances. Mais les mettons-nous vraiment en pratique ?

Nous vivons dans un monde où nous savons de plus en plus de choses.

Nous savons qu’il faut respecter les autres.
Aussi, nous savons qu’il faut protéger la nature.
Nous savons que la violence fait souffrir.
Nous savons que nos paroles peuvent blesser.
Nous savons que nos actes peuvent avoir des conséquences sur les autres.

Pourtant, malgré toutes ces connaissances, les problèmes continuent.

Pourquoi ?

Parce que connaître ne suffit pas toujours.

L’éveil de la conscience ne consiste pas seulement à apprendre. Il consiste aussi à mettre en pratique ce que nous avons compris.

Et un fait vécu permet de mieux comprendre cette idée.

Table des matières

Introduction.

Développement

Une histoire vraie qui fait réfléchir.

Le problème n’est pas toujours le manque de connaissance.

Connaître n’est pas encore être éveillé.

Quand la conscience devient action.

Le monde manque-t-il vraiment de connaissances ?

Une question simple à nous poser.

L’éveil de la conscience ne s’arrête pas à la connaissance.

Conclusion : la conscience doit devenir action.

Développement

Une histoire vraie qui fait réfléchir

elevage de mouton

Imaginons une maison.

Dans cette maison, un homme élève une chèvre.

Mais il a installé la chèvre juste à côté de la maison de son voisin. Un simple mur sépare l’endroit où se trouve la chèvre de la chambre à coucher du voisin.

Chaque fois que le voisin ouvre sa fenêtre ou sa porte, une forte odeur provenant de la chèvre entre dans sa chambre.

L’odeur devient difficile à supporter.

Le voisin suffoque et se plaint.

L’éleveur entend ce qui se passe.

Il sait que son voisin souffre.

Il sait également que la chèvre est installée à un endroit qui cause un problème.

Mais malgré cela, il continue à élever la chèvre au même endroit.

Alors, une question se pose :

Peut-on vraiment dire que cet homme ne sait pas ce qui se passe ?

À mon avis, non.

Il sait.

Il entend les plaintes.

Et il voit les conséquences.

Il comprend probablement que son voisin souffre.

Mais alors, pourquoi ne change-t-il pas la situation ?

C’est là que notre réflexion commence.

Le problème n’est pas toujours le manque de connaissance

Nous avons parfois tendance à penser que les problèmes viennent de l’ignorance.

Nous nous disons :

« Si les gens savaient, ils changeraient. »

Mais est-ce toujours vrai ?

Pas forcément.

Certaines personnes savent qu’elles font du mal, mais continuent.

Certaines savent qu’elles doivent demander pardon, mais ne le font pas.

Plusieurs personnes savent qu’elles doivent respecter leur voisin, mais continuent à le déranger.

Certaines savent qu’elles détruisent la nature, mais continuent.

Certaines savent que leurs paroles blessent, mais continuent de parler de la même manière.

Le problème n’est donc pas toujours de ne pas savoir.

Parfois, le problème est de ne pas pratiquer ce que l’on sait.

Connaître n’est pas encore être éveillé

On peut connaître beaucoup de choses sans que notre comportement change.

Je peux connaître la définition de la paix et continuer à créer des conflits.

Je peux parler de respect et manquer de respect aux autres.

Et je peux défendre la justice avec mes paroles et être injuste dans mes actes.

Je peux parler d’amour et faire souffrir ceux qui vivent autour de moi.

Je peux connaître les conséquences de mes actes et pourtant ne rien changer.

Dans ce cas, ma connaissance existe.

Mais elle ne transforme pas encore ma vie.

C’est pourquoi nous pouvons dire :

La connaissance nous montre le chemin. La pratique nous fait avancer.

Quand la conscience devient action

page de don1

Pour moi, l’éveil de la conscience prend tout son sens lorsque notre manière de vivre commence à changer.

Si je comprends que mes actes font souffrir quelqu’un, je cherche une solution.

Si je comprends que mes paroles blessent, je fais attention à mes paroles.

Et surtout si je comprends que la nature mérite notre respect, je change certaines de mes habitudes.

Si je comprends que tout être vivant peut souffrir, je commence à regarder la vie autrement.

La conscience ne reste alors plus dans notre tête.

Elle descend dans nos actes.

C’est à ce moment que la connaissance devient action.

Le monde manque-t-il vraiment de connaissances ?

la connaissance

Regardons autour de nous.

Nous avons des livres.

Nous avons des écoles.

Et surtout, nous avons des universités.

Nous avons Internet.

Nous avons des chercheurs.

Aussi, des spécialistes dans presque tous les domaines.

Nous avons énormément de connaissances sur la santé, la paix, la justice, l’environnement, les droits humains et les relations entre les êtres.

Pourtant, les injustices continuent.

Les violences continuent.

La destruction de la nature continue.

La souffrance continue.

Pourquoi ?

Parce que savoir ce qui est bien ne signifie pas automatiquement faire ce qui est bien.

Notre monde a peut-être moins besoin de nouvelles connaissances qu’il n’en a besoin de personnes capables de mettre en pratique celles qu’elles possèdent déjà.

Une question simple à nous poser

Au lieu de demander seulement :

« Qu’est-ce que je sais ? »

Nous pourrions aussi demander :

« Qu’est-ce que je fais avec ce que je sais ? »

Cette question peut changer beaucoup de choses.

Je sais que mon voisin souffre : que vais-je faire ?

Aussi je sais que mes paroles blessent : que vais-je changer ?

Je sais que mes actes nuisent à la nature : que vais-je modifier ?

Je sais qu’un autre être vivant peut souffrir : comment vais-je désormais agir envers lui ?

Voilà peut-être l’une des questions essentielles de l’éveil de la conscience.

L’éveil de la conscience ne s’arrête pas à la connaissance

Nous pouvons apprendre toute notre vie.

Mais si nos connaissances ne changent jamais notre manière de vivre, que produisent-elles réellement ?

L’éveil véritable demande quelque chose de plus.

Il demande de regarder notre propre comportement.

Il demande parfois de reconnaître :

« Je sais que ce que je fais n’est pas bien, mais je continue à le faire. »

Cette reconnaissance peut être difficile.

Mais elle peut aussi être le début d’un véritable changement.

Car prendre conscience, ce n’est pas seulement découvrir une vérité.

C’est aussi accepter de laisser cette vérité nous transformer.

Conclusion : la conscience doit devenir action

L’histoire de cet éleveur et de son voisin nous rappelle une chose simple :

Nous n’avons pas toujours besoin de plus de connaissances. Nous avons parfois besoin de pratiquer davantage celles que nous avons déjà.

Connaître le respect ne suffit pas.

Il faut respecter.

Connaître la compassion ne suffit pas.

Il faut être compatissant.

Connaître la justice ne suffit pas.

Il faut agir avec justice.

Connaître l’amour ne suffit pas.

Il faut aimer dans nos actes.

C’est pourquoi, à TruWaH, nous considérons que l’éveil de la conscience ne doit pas rester une idée.

Il doit devenir une manière de vivre.

Car au bout du compte, la vraie question n’est peut-être pas :

« Que sais-tu ? »

Mais plutôt :

« Que fais-tu de ce que tu sais ? »

Éveille ta conscience afin qu’elle devienne action.

Questions fréquentes — Éveiller la conscience : pourquoi connaître ne suffit pas?

Publications similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *