Les dérives du capitalisme et l’homme.
Je mets en lumière les dérives du capitalisme nées de l’économie moderne.
L’homme devient une monnaie d’échange à travers son savoir gérer.
Le capital humain est présenté comme le véritable pilier de l’économie.
Et chaque individu contribue à la création de valeur, quel que soit son statut.
Cependant, cette réalité est mal comprise dans le capitalisme actuel.
Ce capitalisme valorise uniquement les métiers générant directement de l’argent.
Il est souvent jugé non productif et dévalorisé. Cette logique privilégie l’argent au détriment de l’homme, engendrant des discriminations professionnelles et une domination silencieuse.
Pour conclure, j’affirme que nier la valeur de certains métiers revient à nier le rôle central de l’homme dans l’économie.
Nier à instaurer un système injuste, contraire à la dignité humaine et au développement durable.
Table des matières
2) L’homme est le centre de l’économie.
3) Le métier de gestion est un savoir-faire à vendre.
4) Le métier de gestion est jugé non productif
5) Propos et traitements discriminatoires.
6) La conception du capitalisme diabolique.
7) La gestion, outil de croissance et de développement
Introduction
Dans l’économie moderne, la monnaie ne se limite pas toujours à l’argent papier. Aux pièces métalliques. Aux moyens de paiement électroniques.
Une autre forme de monnaie existe, souvent ignorée : l’homme lui-même.
À travers le savoir gérer, l’être humain devient une monnaie d’échange. Un bien d’échange.
Cette réalité, mal comprise, conduit aujourd’hui à une forme d’asservissement non déclarée. Notamment dans certaines organisations et dans la conception du capitalisme moderne.
Développement
1) Les formes de monnaie

On doit comprendre les formes de monnaie qui existent dans le monde.
Conventionnellement, la monnaie existe sous plusieurs formes.
Il y a l’argent papier. Les pièces métalliques. La monnaie scripturale. Le crédit électronique.
L’homme devient lui-même une monnaie.
Cela est possible lorsqu’il acquiert un savoir-faire.
Ce savoir-faire peut venir d’une formation académique.
Il peut aussi venir d’un apprentissage.
Ainsi, l’homme peut s’échanger contre de l’argent. Il est devenu un moyen d’échange. Un bien.
Même celui qui n’a pas appris un métier mérite considération.
Il a toujours un don particulier.
Ce don peut être vendu.
L’homme est lui-même un bien. Donc, un moyen d’échange. Une monnaie.
Sans faire une école des arts, on peut devenir artiste.
Sans école de musique, on peut devenir chanteur.
Une école de théâtre non fréquentée, on peut devenir comédien.
Sans être admis à une école de sport, on peut devenir sportif.
L’homme devient alors un capital humain, indispensable au fonctionnement de l’économie.

2) L’homme est le centre de l’économie

L’homme est le centre de l’économie.
L’économie marchande repose sur ce principe.
Ce principe est initié par Dieu.
C’est pourquoi il n’y a ni dépendance totale. Ni assistanat permanent. Pas de bénévolat absolu. Ni gratuité réelle dans ce monde.
Aucun homme n’est à dévaloriser.
Quel que soit son rang social.
Quelle que soit sa couche sociale.
Chaque homme apporte quelque chose.
Il contribue au développement de l’économie d’une nation.
Dans une organisation, chaque homme est important.
Peu importe la place occupée.
Chaque place compte dans la chaîne des activités.
3) Le métier de gestion est un savoir-faire à vendre

Dans une économie, l’échange se fait par la monnaie.
La monnaie est un moyen de paiement.
Elle peut être physique ou électronique.
Le gestionnaire possède un savoir gérer.
Ce savoir est un savoir-faire.
Ce savoir-faire se vend. Il est un pilier essentiel de la performance économique.
Cependant, il ne produit pas directement de revenus visibles.
Le gestionnaire échange son savoir contre de l’argent.
4) Le métier de gestion est jugé non productif

Selon certains, le métier de gestion n’est pas productif.
Il n’amène pas directement de l’argent.
Il est alors considéré comme un métier de second rang.
Les métiers qui produisent de l’argent sont privilégiés.
Les gestionnaires sont souvent mis à l’écart.
Pourtant, ils travaillent ardemment.
Ils assurent le maintien de l’organisation. Son sang-froid ou sa confiance.
Ils garantissent la pérennité de l’organisation.
Il ne suffit pas d’amener l’argent.
Il faut aussi le gérer.
5) Propos et traitements discriminatoires

Certains employeurs tiennent des propos discriminatoires.
Ces propos servent à assujettir les gestionnaires.
Ils disent que seuls les producteurs méritent récompense.
Ils demandent aux gestionnaires ce qu’ils ont produit. Exemple, « les commerciaux ont vendu mes produits, mais vous, gestionnaires, qu’avez-vous vendu ? ».
Pourtant, ils reconnaissent leur aide.
Ils reconnaissent leur contribution au développement.
D’autres disent que l’argent appartient aux Responsables de la vente. Le Directeur d’exploitation et le Directeur général.
Ils disent que ceux-ci décident de payer ou non au temps convenable.
Même si le travail est fait.
Le comble, on désigne parfois un cadre comme propriétaire des fonds.
Cela sert à dominer les autres de façon excessive. Et à discriminer professionnellement.
On exige respect et soumission au détriment de la dignité humaine.
Même en cas d’oppression.
6) La conception du capitalisme diabolique

Pour certains employeurs, l’argent est plus important que l’homme.
Seuls ceux qui produisent directement de l’argent comptent.
L’homme est au service de l’argent.
L’argent n’est plus au service de l’homme.
Un gestionnaire peut bien travailler.
Il peut pourtant être privé d’avantages.
Cela crée une discrimination.
C’est une forme d’asservissement non déclarée.
7) La gestion, outil de croissance et de développement

Sans la gestion, aucune organisation ne prospère.
Sans la gestion, un État ne se développe pas.
La gestion soutient la croissance économique.
Elle garantit le développement durable.
C’est pourquoi il existe l’expertise comptable. Les banques commerciales. Et les institutions de gestion administrative.
La gestion demeure un outil stratégique de développement économique.
Conclusion

L’homme est une monnaie, un capital humain indispensable à l’économie.
Dévaloriser certains métiers, notamment celui de la gestion, revient à nier le rôle central de l’homme dans le développement économique.
Cette vision déséquilibrée du capitalisme engendre une forme d’asservissement non déclarée. Où l’argent domine l’homme, au détriment de la justice sociale et de la dignité humaine.
