A PROPOS

1. QUI EST TRUTH WATCH HUMANITAIRE (TRUWAH)?
Truth Watch Humanitaire (TruWaH) est une organisation portée par une vision d’abord spirituelle et humanitaire. Elle est engagée pour l’éveil des consciences humaines, la recherche de la vérité, le respect du vivant et la non-violence.
Par l’information, la sensibilisation, la formation, la réflexion et l’action, TruWaH encourage des relations plus responsables entre l’être humain, les animaux et la nature.
Sa démarche part d’une conviction : la transformation du monde commence aussi par une transformation de la conscience humaine.
C’est pourquoi TruWaH s’intéresse à la spiritualité, à la méditation, au végétalisme éthique, à la justice sociale, à la protection du vivant et aux questions humaines et écologiques contemporaines.
L’organisation cherche ainsi à faire le lien entre éveil intérieur et engagement concret, notamment à travers ses actions humanitaires et de solidarité.
2. POURQUOI CE-QUI-DEVRAIT-ETRE-PRECHE.ONLINE ?
TruWaH considère que l’éveil de la conscience constitue une première étape vers une vie plus consciente, plus responsable et plus compatissante.
Le nom « Ce qui devrait être prêché » exprime précisément le message que TruWaH cherche à défendre : une vérité qui, selon notre compréhension, mérite d’être annoncée, enseignée, recherchée et surtout vécue.
Le site ce-qui-devrait-etre-preche.online est ainsi le site officiel de TruWaH et constitue un espace consacré à cette réflexion spirituelle.
Dans cette démarche :
- TruWaH est l’organisation qui porte la vision ;
- Ce qui devrait être prêché représente le message que TruWaH défend ;
- la méthode Quan Yin est la voie proposée pour favoriser l’éveil de la conscience ;
- le respect de toute vie constitue une conséquence essentielle de cet éveil ;
- l’action humanitaire traduit cette conscience dans des actes concrets.
Le nom du site et celui de l’organisation expriment donc une même vision, sous deux formes différentes.




3. NOTRE VISION SPIRITUELLE : ÉVEILLER LES CONSCIENCES
3.1. La recherche de Dieu et de la vérité
Nous constatons que beaucoup de personnes cherchent Dieu à travers les églises, les ministères, la prière ou le jeûne, mais que la recherche d’une relation intérieure avec Dieu reste parfois difficile.
La Bible dit : « Mon peuple périt faute de connaissance » (Osée 4:6).
Dans notre compréhension, la recherche de Dieu ne consiste donc pas seulement à multiplier les pratiques religieuses. Elle implique également une recherche intérieure, une connaissance plus profonde de soi et une ouverture à la vérité.
Jésus invite notamment à prier dans le secret, à l’écart du regard des autres (Matthieu 6:6-8). Pour nous, cet enseignement ouvre une réflexion sur une forme de recherche intérieure et de méditation.
3.2. Au-delà des appartenances religieuses
Cette recherche de Dieu et de la vérité ne devrait pas être limitée à une seule communauté religieuse.
Quelle que soit sa culture, sa tradition ou son appartenance religieuse, toute personne qui cherche sincèrement la vérité peut entreprendre cette démarche.
TruWaH souhaite donc encourager une recherche qui dépasse les frontières religieuses, culturelles et sociales.
3.3. La méthode Quan Yin comme voie d’éveil
Dans cette recherche intérieure, TruWaH propose la méthode Quan Yin comme une voie de méditation et d’éveil de la conscience.
Notre réflexion sur cette méthode est développée dans la section suivante.
3.4. De l’éveil intérieur à la transformation de la vie
Pour TruWaH, l’éveil ne doit pas rester une expérience intérieure isolée. Il doit progressivement transformer notre manière de penser, de regarder les autres et d’agir.
Méditation → conscience → transformation intérieure → compassion → changement de comportement.
3.5. L’éveil comme chemin vers le respect de toute vie
Lorsque la conscience s’éveille, nous sommes amenés à nous interroger davantage sur la souffrance, la violence et la domination.
Cette réflexion nous conduit naturellement vers une question essentielle : comment vivre en accord avec l’amour et la compassion que nous recherchons ?
C’est dans cette perspective que TruWaH reconsidère également le rapport de l’être humain aux animaux et à son alimentation.
4. Le message du Christ selon notre compréhension
Au fil de nos recherches, nous avons été conduits à redécouvrir certaines dimensions du message du Christ que nous considérons comme oubliées ou insuffisamment mises en lumière : l’amour, la compassion, la non-violence, la justice et le respect de toute vie.
La Bible présente notamment, dans Genèse 1:29-30, une alimentation végétale comme nourriture donnée aux êtres humains et aux animaux. D’autres passages bibliques nous invitent également à réfléchir à la compassion, au renoncement à la violence et à notre responsabilité envers les autres.
Pour TruWaH, ces enseignements soulèvent une question essentielle :
Comment rechercher Dieu et sa paix tout en restant indifférent à la souffrance des autres êtres vivants ?
Dans notre compréhension, le message du Christ ne doit pas seulement être entendu ou proclamé. Il doit progressivement transformer notre conscience et notre manière de vivre.
Cette compréhension nous conduit notamment à réfléchir à notre rapport aux animaux et à l’alimentation. Nous développons cette réflexion dans la section consacrée au végétalisme.
Notre objectif n’est pas de condamner ceux qui pensent différemment, mais d’inviter chacun à rechercher, à réfléchir et à examiner personnellement ces questions à la lumière de l’amour, de la compassion et du respect de toute vie.


5. La méthode Quan Yin comme voie d’éveil
Selon la compréhension que TruWaH développe à partir de ses recherches, la méthode Quan Yin est une méthode de méditation sur le son et la lumière qui se trouvent à l’intérieur de chaque être vivant, y compris l’être humain.
Dans cette compréhension, le son est une vibration intérieure qui anime toute vie. La Bible fait notamment référence à la Parole dans Jean 1:1 :
« Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. »
Pour TruWaH, cette vibration est comprise comme la Parole de Dieu qui agit dans le vivant, et la lumière comme une représentation plus fine du son.
En contemplant et en écoutant cette vibration chaque jour, nous considérons que la pratique peut contribuer à purifier notre être, à élever notre niveau de conscience et à améliorer notre manière de vivre.
La méthode Quan Yin présente, selon nos recherches, des similitudes avec certaines pratiques de méditation et de contemplation que nous retrouvons dans différentes traditions spirituelles anciennes, notamment dans les enseignements associés à Bouddha, Confucius, Lao Tseu, Jésus, Mahomet, que la paix soit sur lui, etc.
Pour TruWaH, cette démarche de méditation ne peut être dissociée de la compassion envers les autres créatures sensibles de Dieu. L’éveil de la conscience doit progressivement transformer notre manière de regarder, de penser et d’agir envers les autres êtres vivants.
Ainsi, la méthode Quan Yin s’inscrit dans la vision globale de TruWaH comme une voie proposée pour favoriser l’éveil des consciences.






6. Le végétalisme comme expression de la compassion
Au vu de tout ce qui précède, nous considérons le végétalisme comme une question spirituelle et éthique, et pas uniquement comme une question alimentaire.
Si nous reconnaissons que les animaux sont des êtres sensibles capables d’éprouver la douleur et la souffrance, alors notre conscience nous invite à réfléchir aux conséquences de nos choix.
Le végétalisme peut ainsi être compris comme une démarche volontaire visant à réduire la souffrance animale et à vivre davantage en cohérence avec une éthique de compassion et de respect du vivant.
6.1 Quel rôle joue l’alimentation végétalienne dans la quête de Dieu ?
Dans la vision de TruWaH, l’alimentation végétalienne peut devenir une expression concrète du respect de la vie.
Elle invite à prendre conscience de la valeur des êtres vivants, humains comme animaux, et à réfléchir aux conséquences de nos choix alimentaires.
Nous considérons qu’il existe une contradiction entre rechercher profondément la paix et la compassion tout en participant volontairement à la souffrance et à la mise à mort des animaux.
Cette réflexion porte donc sur la cohérence entre notre vie intérieure et nos actes quotidiens.
Une recherche personnelle
Depuis mon enfance, j’ai cherché Dieu à travers diverses traditions chrétiennes. J’ai reçu des enseignements selon lesquels les animaux avaient été créés pour l’usage de l’homme.
Paradoxalement, on m’encourageait à jeûner et à prier pour que mes demandes soient exaucées, alors que le jeûne suppose une démarche de renoncement. Cette dissonance m’a longtemps troublé.
J’ai pratiqué une abstinence fervente, pensant qu’elle m’ouvrirait les portes du Royaume. Puis j’ai découvert la méditation chrétienne, notamment à travers l’enseignement de Jésus rapporté dans Matthieu 6:6-8.
Cette recherche intérieure m’a progressivement conduit à considérer qu’aimer et protéger les animaux peut également être une expression de l’amour de Dieu.
C’est ainsi que j’ai été conduit à considérer que le message de Jésus, tel que je le comprends aujourd’hui, ne peut être pleinement séparé de l’amour, de la justice, de la miséricorde et du respect de toute vie.
Cette conviction m’a également amené à lire les textes bibliques avec davantage de discernement, en reconnaissant leur richesse spirituelle tout en les examinant avec un esprit ouvert à la recherche de la vérité.
6.2 Dieu veut-il que nous soyons végétaliens ?
Pour TruWaH, cette question mérite d’être posée et étudiée avec sincérité.
Nous comprenons certaines paroles de Jésus, notamment Jean 14:2, comme pouvant évoquer différents degrés de réalisation spirituelle et de progression intérieure.
Dans cette perspective, le jeûne, la prière et la méditation peuvent contribuer à l’élévation de la conscience. Mais nous considérons également que l’élévation spirituelle doit s’accompagner d’une transformation de notre manière de vivre.
Choisir une alimentation fondée sur le respect de toute vie devient alors, pour celui qui fait ce choix, une expression concrète de son engagement spirituel.
Il ne s’agit pas pour TruWaH d’imposer une obligation, mais de proposer un chemin de réflexion et de cohérence entre la recherche intérieure, l’amour et nos choix de vie.
Le commandement « Tu ne tueras point » est traditionnellement compris dans son contexte comme concernant les relations humaines. Dans notre réflexion, nous nous demandons cependant si son principe de respect de la vie ne peut pas également nous conduire à reconsidérer notre rapport aux animaux.
La Bible rappelle :
« Ce que l’homme aura semé, il le moissonnera aussi. »
(Galates 6:7)
Nous comprenons ce principe comme une invitation à prendre conscience des conséquences de nos actes.
Refuser de participer à la souffrance animale peut ainsi être considéré comme une manière de semer les graines de la paix, de la compassion et de l’harmonie.
6.3 Comment expliquer que certains prêchent et accomplissent des miracles sans être végétaliens ?
Pour TruWaH, l’existence de dons spirituels, de capacités particulières ou même de phénomènes extraordinaires ne signifie pas nécessairement qu’une personne a atteint la totalité de la vérité spirituelle.
Nous considérons qu’une personne peut développer certaines capacités spirituelles tout en étant encore engagée dans un processus de transformation intérieure.
Ainsi, nous ne rejetons pas ceux qui ne sont pas végétaliens.
L’amour divin ne doit pas être réduit à notre degré actuel de compréhension ou de pratique.
Notre démarche consiste plutôt à inviter chacun à poursuivre sa recherche, à approfondir sa conscience et à élargir progressivement sa compassion à toutes les créatures sensibles.
6.4 Quelle est donc la vérité qui se dégage ?
Dans la vision de TruWaH, la foi véritable doit progressivement se traduire par une transformation de la manière de vivre.
La recherche intérieure, la méditation, l’amour, la compassion et le respect de toute vie sont appelés à se rejoindre.
Le végétalisme constitue, pour ceux qui choisissent cette voie, une expression concrète de cette recherche de cohérence et de compassion envers les animaux. Ce chemin n’est pas présenté comme une obligation imposée à tous, mais comme une invitation à approfondir sa conscience et à examiner les conséquences de ses choix.
7. De la transformation intérieure à l’action humanitaire
Comment la conscience devient-elle action ?
Pour TruWaH, l’éveil des consciences ne doit pas rester une démarche personnelle ou intérieure. Une conscience qui s’éveille est appelée à se traduire progressivement par des actes concrets au service des autres et du vivant.
C’est pourquoi TruWaH cherche à transformer la réflexion en actions à travers plusieurs moyens.
L’éducation et la formation
TruWaH développe des activités d’éducation spirituelle, de sensibilisation et de formation afin de favoriser la recherche, la réflexion et l’éveil des consciences.
La recherche et la réflexion
Nous encourageons la recherche, l’étude et la réflexion sur les questions spirituelles, humaines, sociales, animales et environnementales qui touchent notre monde.
Les conférences, ateliers et rencontres
TruWaH organise ou soutient des conférences, ateliers, rencontres et espaces d’échange permettant de partager les connaissances, de confronter les idées et d’encourager une réflexion collective.
L’information et la sensibilisation
Nous utilisons différents moyens pour informer, sensibiliser et éveiller les consciences, notamment à travers des publications, des campagnes et des actions de communication.
Les contenus numériques et les supports pédagogiques
À l’ère du numérique, TruWaH produit et diffuse des contenus numériques, documents et supports pédagogiques destinés à rendre l’information et la connaissance accessibles au plus grand nombre.
Les actions humanitaires, sociales et environnementales
L’éveil des consciences trouve également son expression dans l’action. TruWaH mène ou soutient des actions humanitaires, sociales et environnementales, en portant une attention particulière aux personnes et aux communautés confrontées à des situations de vulnérabilité.
Ces actions peuvent notamment prendre la forme d’une aide directe, d’un accompagnement, de campagnes de solidarité ou d’initiatives en faveur de la protection du vivant.
Les partenariats
Parce qu’aucune organisation ne peut agir seule, TruWaH souhaite développer des partenariats locaux et internationaux avec des organisations, institutions, associations, chercheurs, acteurs sociaux et personnes partageant ses valeurs.
Ces collaborations permettent de mettre en commun les connaissances, les compétences et les ressources afin de donner davantage de portée aux actions entreprises.
Notre principe
Pour TruWaH, la transformation intérieure et l’action extérieure ne sont pas deux démarches séparées.
La première contribue à transformer la personne ; la seconde permet de mettre cette transformation au service du monde.
S’éveiller → comprendre → apprendre → partager → agir → servir.
C’est ainsi que TruWaH souhaite faire passer la conscience de la réflexion à l’action, de la recherche intérieure à la solidarité concrète, et de la spiritualité vécue à l’engagement humanitaire, social et environnemental.





8. Notre mission
Notre mission est de dire ce que nous considérons comme vrai afin de contribuer à la paix que nous recherchons tant dans le monde.
Nous œuvrons à cette mission par l’information, l’éducation, la recherche, la sensibilisation, la formation et l’action.
Dans notre démarche spirituelle, nous cherchons notamment à révéler certaines dimensions du message chrétien que nous considérons comme longtemps ignorées ou insuffisamment mises en lumière, tout en dénonçant les injustices et les formes de domination visibles et invisibles qui entretiennent la souffrance.
Nous invitons les croyants, les écologistes, les humanistes et toute personne qui recherche sincèrement la vérité à réfléchir à sa manière de vivre et à sa relation avec les autres êtres vivants.
Nous ne cherchons pas à imposer notre vision.
Nous proposons, nous informons et nous invitons chacun à rechercher et à examiner personnellement ce qui lui paraît vrai.
Pour TruWaH, cette recherche doit pouvoir se traduire en actes : agir pour les personnes vulnérables, protéger le vivant, promouvoir la solidarité et contribuer à la construction d’un monde plus juste et plus pacifique.
Rechercher la vérité → transformer sa manière de vivre → agir pour les autres et pour le vivant → contribuer à la paix.
9. Notre engagement
TruWaH s’engage à faire de la recherche de la vérité, de l’éveil des consciences et du respect de toute vie les fondements de son action.
Nous nous engageons à :
- informer et sensibiliser avec honnêteté et responsabilité ;
- encourager la recherche, la réflexion et le dialogue, notamment sur les questions spirituelles, humaines, animales et environnementales ;
- promouvoir l’amour, la compassion, la non-violence et la justice ;
- défendre le respect de toute vie, humaine et animale, ainsi que la protection de la nature ;
- encourager des modes de vie plus responsables, notamment à travers la réflexion sur le végétalisme éthique ;
- dénoncer les injustices et les formes de domination qui contribuent à la souffrance ;
- agir en faveur des personnes et des communautés vulnérables à travers des actions humanitaires et sociales ;
- favoriser les collaborations et les partenariats avec les personnes et organisations qui partagent ces préoccupations.
Nous nous engageons également à ne pas imposer notre vision. Nous voulons plutôt créer des espaces où chacun peut s’informer, questionner, réfléchir et rechercher personnellement ce qui lui paraît vrai.
Notre engagement repose sur une conviction simple :
Une conscience éveillée ne peut rester indifférente à la souffrance. Elle cherche à comprendre, à aimer et à agir.
TruWaH veut ainsi contribuer, à son niveau, à un monde où la vérité, la compassion, la justice et le respect du vivant ne restent pas seulement des idées, mais deviennent des réalités vécues.


Notre mission de vie sans cruauté
Nous croyons en un christianisme qui respecte toutes les créatures.
Notre mission est de promouvoir un mode de vie végétalien parmi les chrétiens, inspirant ainsi un changement positif pour l’environnement et le bien-être animal.
Nos valeurs fondamentales
Nous valorisons la compassion, l’éthique et le respect pour toutes les vies. Notre engagement envers ces principes guide chaque aspect de notre travail quotidien.
PAGE D’HISTOIRE
Depuis les débuts de l’histoire humaine, il apparait que les légumes et les fruits constituent la nourriture naturelle de l’homme. Les mythes fondateurs, qu’ils proviennent de la tradition hébraïque ou de la Grèce antique, décrivent un âge primitif où les hommes se nourrissaient exclusivement de fruits. Dans l’ancienne Egypte, les prêtes, attachés à une vie spirituelle pure, s’abstenaient de consommer la viande. De même, parmi les grands philosophes grecs, Platon, Diogène, et Socrate figuraient parmi ceux qui défendaient le végétarisme comme un idéal de vie en harmonie avec la nature et la morale.

« Si les hommes doivent être nourris avec des mortels charnels, et mâcher avec des dents saignantes le pain qui respire, qu’est-ce que c’est que de dévorer nos invités, et renouveler barbarement les fêtes cyclopéennes ? Tandis que la terre peut non seulement répondre à nos besoins, Mais prodiguant son magasin, pourvoit au luxe, une fête sans culpabilité s’administre avec facilité, et sans sang, c’est prodigue de plaie ».
Pythagore, végétarien (C.570-C. 495 avant J-C). Vénéré maître illuminé, mathématicien et philosophe, fondateur du pythagorisme Grèce.

« C’est à cause de ce fait même, de la régularité de nos dents, de la petitesse de notre bouche, de la douceur de notre langue, de notre possession de fluides vitaux trop inertes pour digérer la viande, que la nature désavoue notre consommation de chair ».
Plutarque, végétarien (C. 46-C. 120). Philosophe, historien, biographe et essayiste grec.

« Que la nourriture soit ton médicament, et que le médicament soit ta nourriture »
Hippocrate, végétarien (Vers 460-vers 370 av. J-C). Médecin et philosophe grec « Père de la médecine ». Contribution à l’utilisation du pronostic et de l’observation clinique, à la catégorisation systématique des maladies et à la formulation de la théorie humaine.

« Il est mieux d’être heureux que de laisser son corps servir de cimetière aux animaux. C’est pourquoi l’apôtre Mathieu mangeait des graines, des noix et des légumes, sans manger de viande ».
Saint Clément d’Alexandrie, végétarien (150-215), théologien chrétien grec.

« Alors que nous mangeons le gras et buvons le sucré, nous ne réfléchissons jamais, un seul instant, à la souffrance animale qui précède le banquet : le crochet barbelé, le coup de feu lacérant, les cris, les gémissements et l’agonie ».
Révérend Dr. William Hamilton Drummond, DD, végétarien (1778-1865). Ministre unitarien, poète, écrivain sur les droits des animaux-personnes et controversialiste Irlande.

« L’humanité est actuellement sur la mauvaise voie. La raison de cette déviation réside dans la consommation d’animaux. Par conséquent, elle ne peut pas contrôler des maladies incurables ».
Révérend Père Peter Nguyen Van Tu’ong, végan (1927-2023). Père catholique et artiste végétalien, chercheur pour l’application de la bouillie nano dans le traitement du cancer. Fondateur de la Loving Clinic gratuite en Aulac (Vietnam).

« L’abattage et la consommation d’animaux pour l’alimentation peuvent être tout à fait compatibles avec la forme actuelle de ‘civilisation’ ; peuvent convenir à l’ère de la guerre, de la violence générale et de la confusion, de la sensualité et de la corruption. Mais, ils ne sont pas compatibles avec un système social qui vise à éliminer de la terre ces maux et tous les autres, et à établir la pureté et la spiritualité universelle, l’ordre, l’amour, l’harmonie et la paix ».
Révérend James Madison Allen, végétarien (1807-1887), conférencier spiritualiste américain, auteur de « figues et cochon » et de « principales raisons d’adopter de principe végétarien ou fruitarien ».

« Si nous mangeons le sang, il y a l’âme dans le sang ; et pour chaque âme que nous mangeons, on nous demandera une âme en retour. Ainsi, cela devient un crime. Un crime commis sur une carotte est différent d’un crime commis sur une vache ».
Dr Serge Raymond de la Ferrière, végétarien (1916-1962), philosophe initiatique, mystique, scientifique, écrivain et artiste français.

« Les faits prouvent que la consommation de chair animale cause directement une immense quantité de souffrance et de maladies humaines, qui affligent non seulement les consommateurs eux-mêmes, mais aussi leurs enfants et leur postérité ».
Sidney Hartnoll Beard, végétarien (1862-1938). Fruitarien anglais, activiste végétarien et écrivain.

« Les animaux ne peuvent pas parler, mais ne pouvons-nous pas, vous et moi, parler en leur nom et les représenter ? Ressentons tous leur cri silencieux d’agonie et aidons-nous tous à ce que ce cri soit entendu dans le monde ».
Rukmini Devi Arundale, végétarienne (1904-1986). Théosophe, danseuse et chorégraphe indienne, militante pour la protection des animaux-personnes.

« Quelles que soient vos raisons de ne pas manger de viande, religieuses ou autres, une meilleure santé et une meilleure immunité son des avantages indéniables du végétarisme, et d’autant plus si vous choisissez d’adopter un régime végétalien ».
Son Eminence Tsem Tulku Rinpoché, végétarien (1965-2019). Enseignant boudhiste de renommée mondiale, Fondateur de l’Association boudhiste Kechara, Président de la fondation Tsem Rinpoché, Inc. Malaisie et Taïwan (Formose).

« Ô musulmans, je vous vois jeûner pendant toute la journée, mais pour rompre votre jeûne, vous tuez des vaches la nuit. D’un côté, il y a la dévotion, de l’autre, le meurtre. Comment le Seigneur pourrait-il être satisfait ? ».
Satguru Kabir Sahib Ji, végétarien (Vers 1398-vers 1518). Vénérable Maître illuminé, poète mystique et saint, Inde.
